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 échange de petites histoires

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    Lou HopkinsGakuen's Staff - Administratrice
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Gakuen's Staff - Administratrice

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MessageSujet: échange de petites histoires   Jeu 10 Mar - 18:11

Alors suite à un délire de Chatbox ^^" j'ai écrit une petite nouvelle ^^
Et j'ai eu une idée ^^ :
Chacun racontera une petite histoire ( thème libre),
si il le veut, en un message à la suite du mien ^^
Seules conditions: Cela doit tenir en un message ( pas de double post sauf si l'histoire dépasse un peu la longueur d'un post ), respecter le règlement du forum, et tenir juste un minimum plausible dans le cadre du récit^^
Voilà ^^" donc j'ouvre l'idée:



La plus belle magie du monde



Chapitre 1 : Lulu et Compagnie


La petite fille regardait le sol poussiéreux…Rien…Juste le vide…Comme ce jour là…Néant…Et sangs…

« Tilia-san vous m’entendez ? » cria le professeur.

La petite regarda le professeur en levant la tête. Le professeur frissonna, les yeux roses et profonds de la fillette l’avaient toujours déstabilisé….


« Tilia est désolée, Tilia réussira après ! » murmura la fillette d’une voix tremblante.

La petite fille agita ses boucles rousses comme pour cacher ses larmes.


« Tu me l’as déjà dit l’année dernière Tilia-san ! Mais tu redoubles encore cette année…Comment veux-tu que j’ai confiance en toi ? » Vociféra le professeur.

« Tilia est… »

Le « désolée » de la fillette se perdit dans un sanglot.

La voix du professeur se fit plus douce.


« Tilia-san…Ne pleure pas…Tu es une grande fille, tu as huit ans dans trois jours c’est ça ? »

« Oui Tilia a huit ans bientôt ! » murmura la petite entre ses larmes.

« Mais Tilia-san pourquoi t’exprimes tu sans cesse à la troisième personne ? » s’inquiéta le professeur.

* Maman aimait ça…* pensa Tilia sans le dire baissant un peu plus la tête.

Soudain un bruit de chewing-gum qui éclate attira l’attention du professeur.

La petite se précipita dans les jambes de celui qui mâchait le chewing-gum.

« Alors on martyrise ma sœurette ? » demanda le jeune adulte de vingt-trois ans qui ressemblait plus à un grand adolescent qu’à un adulte.

Le professeur renifla mécontent :


« Suzo Hira ! Le plus grand cancre que cette école de magie ait connue ! Je me demande quel est l’inconscient de juge qui vous a laissé la garde de la petite Tilia ! Mais bon…elle semble suivre vos pas… »

« Ah ? » sourit le jeune homme de manière si insolente que le professeur toussa.

« Bon…Vous avez trouvé du boulot ? » s’enquit tout de même le professeur essayant irrespectueusement à son tour de souligner le manque de respect du jeune adulte.

« Oh ça va ça vient ! On se débrouille ! » Dit le jeune homme qui sembla se moquer éperdument de la critique tacite du professeur.

« Tu viens Tilia ? Tchao Lulu ! » dit le garçon en prenant la main de la fillette appelant le professeur par le surnom qu’il lui donnait autrefois et qu’il détestait…

Le professeur vociféra quelque chose mais nos deux héros étaient déjà loin.

Chapitre 2. Une artiste…

« Tilia va encore redoubler sa première année… » Dit la fillette en tendant un carnet de notes désastreux à son frère la mine déconfite.

Suzo regarda le carnet sans un mot :


« Sorts de base :

Faire rouler un dé sans le toucher :

0\10 (a soufflé sur le dé et l’a rendu liquide)

Changer la forme d’une feuille de papier :

0\10 (a fait surgir de l’eau de la feuille et a inondé la classe)

Guérir un nez enrhumé :

0\10 (a transformé le nez de son camarade en groin.)

Faire bouillir de l’eau par la pensée

0\10 (a transformé l’eau en un nuage froid qui a grêlé dans la classe)

Potions de bases

Antidote pour l’angine :

0\10 (a fait cracher des flammes à sa casserole)

Création de pommade anti-douleur :

0\10 (a créer un pâte qui remuait en criant de douleur)

Appréciation:
Le seul sort que Tilia semble maîtriser à merveille est celui d’écrire par la pensée sans avoir besoin d’écrire son texte…qui se reporte au fur et à mesure qu’elle se concentre sur la feuille…Que dire…lamentable…A l’année prochaine ! »

Tilia se mit à sangloter :


« Tilia est nulle ! Tilia le sait ! »

« Moi je le trouve bien ton carnet Tilia ! » dit le jeune homme en mâchant un nouveau chewing-gum.

« Mais Tilia a que 0… » Pleurnicha la fillette.

« Tilia-chan tu sais…moi je ne maîtrise que le dessin par la pensée depuis petit et la téléportation depuis l’adolescence ! Je suis un cancre je ne m’en cache pas…Mais j’aime ce que je fais et si mon métier de postier magique avec la téléportation nous permet de vivre, j’aime avant tout dessiner par la pensée ! Tu es une artiste Tilia comme maman, comme papa ! On a de quoi être fier ! » Dit avec sérieux le jeune adulte.

Le jeune adulte s’approcha de la fenêtre du petit studio où il habitait avec sa sœur et lui montra une étoile en lui tenant la main et il dit :


« Tu vois cette étoile ? C’est la terre ! Ici on est sur la planète magique ! Mais sur cette étoile il y a des gens qui n’ont pas de capacités magiques…des cancres en magie en soit… »

«Tilia connaît ! Maman a rejoint papa sur la planète magique quand Suzo était adolescent à seize ans …Car au court d‘un voyage pour aller veiller sur un bébé de un an malade.

Tilia c’était le bébé.

Papa est tombé amoureux de Maman et il a décidé d’apparaître à elle malgré le règlement…Et Tilia est devenue une habitante de la planète magique avec sa maman !
Même si papa s’est fait beaucoup, beaucoup grondé !
Il a réussi à ce que Tilia et Maman soient acceptés !
Puis il y a eu l’accident… » Dit Tilia avec de grands gestes enfantins.

« Oui l’accident qui a mis papa en haut de sa gloire d’artiste mais qui a tué nos parents… » Dit Suzo n’osant que murmurer face au soudain silence de la fillette.

« Tilia est triste ! » pleurnicha la fillette.

« Ne pleure pas Tilia-chan ! » dit le grand frère en posant doucement la main sur la tête de l’enfant.

Chapitre 3. Pourquoi as-tu des pouvoirs ?


« Tout d’abord tu n’es pas née ici !» cria un gamin de six ans en poussant Tilia de toutes ses forces.

La gamine de bientôt huit ans tomba à terre. Tilia était assez ronde et petite…Et elle venait de la terre certes mais ce n’était pas une raison pour la traiter ainsi !

« En plus elle est grosse et moche ! Que de la mauvaise graine ces terriens ! » Cria un autre garçon de la classe au dessus du premier.

« Tilia est pas moche ! » pleurnicha la fillette de huit ans.

« Tu ne devrais même pas être dans notre école ! Et encore moins avoir la permission
de redoubler sans cesse ta première année ! Cancre ! » Acheva l’enfant de six ans avant de partir dans un rire méchant.

Tilia se recroquevilla sur elle-même, un mot au loin la fit tomber pour de bond :


« Professeur Tilia pleure encore toute seule elle est folle hein ? »

« Tilia est… » Commença Tilia mais de gros sanglots finirent sa phrase.

Tilia aurait voulu crier, s’imposer, dire qu’elle était comme eux…


*Mais ce ne serait pas vrai…* pensa la fillette à tord.

Tilia n’était différente d’eux que sur un point : Elle ne cultivait pas sa méchanceté.

Tilia regarda son genou blessé et soudain une idée lui vint et la bouleversa :

* Pourquoi Tilia a des pouvoirs si elle n’est pas d’ici ?*

Tilia se creusa la tête toute la journée sans trouver de réponse.
Le soir elle se confia au gentil surveillant de la garderie qui la voyait, comme peu, comme une élève comme les autres.

« Monsieur…Tilia est bizarre hein ? » demanda Tilia en levant la tête de son livre.

« Pourquoi dis tu ça Tilia ? » interrogea le surveillant de la garderie.

« Approche, approche Tilia a un secret ! » dit la fillette.

Le surveillant joua le jeu et s’accroupit. Tilia se leva et approcha son visage enfantin de son oreille.


« Tilia a des pouvoirs mais Tilia n’est pas d’ici… » Avoua Tilia à l’oreille du surveillant.

La petite semblait tellement abattue que le surveillant lui confia un secret :

« On raconte, même si ce n’est qu’une légende que tout le monde a de grandes capacités en lui qu’il soit terrien ou Colombien…Cela date des premiers hommes…Il parait qu’au départ
ils possédaient tous des pouvoirs mais que certains ont cessé de rêver et ont alors développé d’autres capacités que leur magie laissé en sommeil…Mais on raconte qu’avec un fort sentiment d’amour la magie en eux pouvait se réveiller…Sur terre cette magie s’exprime par une joie de vivre immense, ici par des sorts mais pour moi c’est du pareil au même… »

« Le bonheur c’est de la magie aussi ? » s’étonna la fillette.

« Oui Tilia c’est même le plus belle et la plus grande des magies ! Tout le monde est un magicien à sa façon pour moi ! Même si selon l’endroit cette magie s’exprime différemment
mais donner la vie est une magie universelle ici comme sur la terre par exemple ! » répondit
le surveillant.


« Bon et si tu retournais à tes leçons ? » dit le surveillant après un sourire encourageant à Tilia.

Chapitre 4. prélude à une fin et à un nouveau départ


Comlombia ou la planète magique ressemblait beaucoup à la terre et un terrien n’avait aucun mal à s’y adapter.

Tilia cependant ne se sentait pas chez elle, malgré l’environnement, la société acceptait peu les étrangers….Pourtant en cette année 3026, Tilia huit ans allait voir un évènement qui allait changer sa vie :

L’étoile terrestre s’éteignit engloutie par le soleil. Les terriens avaient cependant eu le temps de construire une navette spatiale « Elia 1 » qui contenait des centaines de familles.

Ce prototype ne fut testé que le jour de la catastrophe…Et put contenir bien peu de gens face aux morts…

De tous pays, de toutes langues, ayant tout perdus ces terriens se sentaient bien misérables.

Soudain une planète, au bout d’un an de voyage exténuant et d’une centaine de pertes apparut :

C’était Colombia. Terre promise, oasis tant espérée mais bien sombre avenir !

« Capitaine les passagers commencent à tomber malade! Il faudrait... »

Le sous-capitaine écarquilla soudain les yeux:


« Capitaine serait-ce la terre ? Mais la terre a été détruite! »

« Les machines indiquent que l'air est respirable mais c'est étrange il y a une étrange et forte odeur d'orange dans l'air... » dit le capitaine.

« Si l'air est respirable ! Posons nous capitaine ! L'équipage a besoin de repos! » proposa le sous-capitaine.

« Bien... » dit le capitaine avant de crier : « QUE TOUT LE MONDE ATTACHE SA CEINTURE ON SE POSE! »

Soudain une jeune femme arriva en pleurs avec un bébé dans les bras...

« Mon bébé va très mal ! Je vous en prie! Je vous en supplie! Ramenez nous sur la terre! » cria t'elle.

« Madame on va soigner votre enfant! Il y a une planète qui semble habitable! » dit le capitaine grognant intérieurement qu'on ait laissé entrer cette femme!

« Mon bébé...mon bébé...Il est mourant! » sanglotait la femme.

« Emmenez là en salle de soins ! » dit le capitaine à deux copilotes.

Ce fut fait.


« Capitaine cette femme...Ce bébé...ne croyez vous pas qu'il faudrait leur parler ? » demanda le sous-capitaine.

« Cela ne servirait à rien...Retournez à votre poste! » dit le capitaine d'une voix ferme.

Le sous-capitaine obéit.

Ce qui ressemblait à la terre s'approchait et le capitaine pensait:

*Pourquoi parler ? De toutes façons...Rien ne guérira ce bébé...Il est trop tard...Comme ma famille laissée là bas...Il est trop tard...Pourtant il y a cette planète rappelant la terre...Vers quoi allons nous? *

Les rescapés, cinq cent personne maximum, atteignirent enfin le sol.

Ils se posèrent sur un champs de blé...

Un nouveau départ les attendait et tout allait changer !


Chapitre 5: Un nouvel ami et crise à Colombia


Sur la planète c'était la crise, cela faisait un an que la terre s'était volatilisée du système solaire et cela faisait un an que la plupart des habitants de la planète magique craignaient qu'il y ait des survivants, enfin...Je parle de ceux qui se débrouillaient bien en magie...Les autres espéraient en silence accueillir les terriens...Leur incapacité à ressembler à cette élite de colombia les avaient toujours mis à l'écart et ils espéraient pouvoir briser leur solitude avec ces terriens...Bien que à part sous ordre du gouvernement peu connaissaient la terre.

La nuit avant l'arrivée des terriens Tilia, neuf ans à présent et toujours en première année regardait les étoiles qu'il restait encore dans le ciel. Soudain elle frissonna.

« Tilia rentre à l'intérieur tu va attraper la crève! » dit doucement son grand-frère Suzo Hira.

« Tilia n'a pas froid...Elle se pose juste une question! » murmura la fillette.

Le garçon sourit, il se souvenait encore que petite enfant sa petite sœur adoptive parlait déjà ainsi et que ses parents avaient dit que c'était adorable, Tilia avait toujours gardé ce souvenir et cette manière de parler à la troisième personne.


« Raconte Tilia! » dit Suzo en s'asseyant près de la fillette.

« Pourquoi Tilia a été sauvé...A l'école on nous dit que les terriens n'ont rien à faire ici... » murmura la fillette d'une petit voix triste.

Il y eut un long silence puis le frère avoua:

« Car tu es spéciale Tilia ! Tu étais la première terrienne à naître avec une magie en éveil, pas simplement du bonheur non... Une magie comme ici et pourtant tu étais terrienne! Personne ne pouvait expliquer cela...Certains voulaient t'éliminer d'autres te surveiller! Mais papa a décidé de se porter volontaire dans l'expédition pour te « surveiller ». Il voulait surtout te protéger...Lui aurait aimé un lien entre la terre et ici...Et il voyait en toi un avenir meilleur...Mais il est tombé amoureux de ta mère...Et le reste tu le sais! »

« Oui...Après plusieurs livres contre la politique raciste allant contre les terriens...Papa et Maman ont été condamnés à mort...Et Grand-frère Suzo s'est occupé de Tilia! » dit la fillette de neuf ans le regard soudain sombre.

Le grand-frère ébouriffa avec douceur les boucles rousses de sa petite sœur...


« Tu sais Tilia...Ta mère devait aimer vraiment très fort ton père! C'était une poète après tout elle voyait le monde d'un autre œil...Et quand il est mort d'un cancer elle a failli abandonner la poésie mais toi tu es née et elle t'a aimée et protégée avec tant de douceur et de tendresse que cela a dû faire de toi un bébé magique! » murmura le grand-frère avant de sourire en voyant sa petite sœur endormie dans ses bras.

Soudain il repensa au secret que tout le monde, y compris lui, avait toujours caché à Tilia...
Tilia était loin d'être mauvaise en magie mais un sort jetée sur elle petite enfant détraquait ses pouvoirs...Et seule elle pourrait s'en libérer...Par quelque chose de plus fort que le sortilège.
Mais il s'était bien gardé de lui dire...Si son père avait fait ça c'était pour que le gouvernement
ne s'en fasse pas une alliée...Si il l'avait rendu « cancre » c'était pour que Tilia n'adhère pas plus grande au lavage de cerveau de ses frères et sœurs de colombia concernant les terriens...

Et Tilia avait grandi en gardant un cœur si plein d'innocence que s'en était sa plus grande magie. Mais une magie de terrien, une magie invisible au cœur de nombreux Colombiens.

Au matin il y eut un grand bruit dans le chant d'à coté. Tilia se réveilla mais pas Suzo qui avait toujours eu un sommeil de plomb jusqu'à l'heure du réveil.

Tilia mit en vitesse ses chaussures et alla voir dehors. Un grand vaisseau, que dis je un immense vaisseau couleur ébène venait de s'y écraser.

La fillette de neuf ans brandit sa cuillère en bois rouge, qui servait de baguette à tous les magiciens de colombia et elle réajusta son chapeau complément de la baguette même si selon elle cela n'avait pas servi à grand chose ce chapeau que les petites et petits colombiens pouvaient porter même en classe.

*Courage! Tilia est courageuse ! * pensa Tilia.

Soudain il y eut un petit bruit et Tilia alla se cacher derrière un arbre en sanglotant.

« AIE! » dit la voix d'un enfant.

Un petit garçon de l'âge de Tilia sortit de sous une tôle.

Tilia restait à sangloter terrorisée.

« Bonjour je m'appelle John Filirio ! » dit soudain une voix derrière elle.

La fillette se retourna et paniqua elle voulut lancer un sort de protection mais à la place elle multiplia le petit garçon par dix.

Complètement paniquée la fillette courut pour s'enfuir mais elle trébucha sur une pierre et s'étala sur le sol.


« Tu vas te faire mal calme toi! » dirent en même temps les dix petits John Filirio.

Soudain s'apercevant de ses « clones » le dénommé John s'écria:

« PAS POSSIBLE ! ALORS TU ES UNE MAGICIENNE! »

La fillette se tenait la cheville, qu'elle s'était foulée à sa chute.

Le garçon de neuf ans s'en aperçut:

« Bah pourquoi tu te tiens la cheville ? Tu es blessée ? Tu ne peux pas te guérir avec ta magie ? »

« C'est que Tilia est nulle en magie! » dit la petite fille les dents serrées par la douleur.

Le garçon haussa les épaules:


« Je ne trouve pas...Mais moi je suis nul un peu partout à l'école alors... »

Le garçon arracha un bout de sa manche usée et il la mouilla du petit reste d'eau de sa gourde.

Puis il le noua à la cheville et dit:

« Je vais t'aider à marcher! »

La petite maison du grand-frère apparut enfin au bout de vingts pénibles minutes à
clopiner.

Et les deux enfants y entrèrent épuisés.

Tilia venait de s'être fait un nouvel ami!


Chapitre 6: Guerre et rescapés

Aidés de nombreux « cancres » en magie les terriens commencèrent à se battre contre ceux qui les accueillirent à coups de sorts meurtriers, l'élite des colombiens...

Mais les colombiens allaient triompher, il ne restait qu'une petite centaine de rescapés dont le frère de Tilia qui avait toujours refusé de tuer...

Les survivants s'étaient réfugiés dans la forêt. Il attendaient la venue de ceux qui étaient devenus leurs ennemis, ils attendaient la mort. John était toujours vivant et Tilia aussi. Ils avaient à présent quinze ans et ils s'aimaient comme le soleil aime le jour.

Mais ce soir le frère de Tilia était nerveux. Il savait que Tilia pouvait arrêter cette guerre mais
que cela risquait de lui coûter la vie car son corps n'était pas habitué à ce que toute sa puissance magique se dégage d'un coup.

Soudain il entendit un bruit de pleurs et une voix douce qui disait:

« Ne t'en fais pas je suis là! »

Oui...Comme une mère pour son enfant il voulait être là pour la paix et ce même si il devait y sacrifier sa sœur.


Le soir avec une poudre qui faisait dormir il endormit John et alla le cacher dans un fourrée.

Ne voyant plus son aimé la jeune fille le chercha longtemps jusqu'à trouver son frère.


« Suzo sais tu où est John ? » demanda Tilia.

« Il a été emporté par les ennemis! » dit sombrement Suzo dans un murmure.

Une lumière de terreur apparut dans les yeux de Tilia.

Elle partit chercher sa baguette, cuillère en bois rouge, et courut de toutes ses forces quand elle vit le camps « ennemis » non loin de la forêt elle ne pensa pas un seul instant à se venger elle voulait juste sauver John. Elle leva sa cuillère quand elle fut attaquée par des sorts de toutes parts et elle ressentit une détresse et un amour tellement fort que le sort du père qui détraquait ses pouvoirs se brisa et toutes les baguettes de la planète furent réduites en poussière.

Puis elle tomba à genoux et s'écroula sur le sol.


« Mais alors ce n'est pas une cancre! Pourquoi protégeait-elle les terriens alors ? » fut le murmure qui courait dans le camps.

John s'était réveillé et il arriva près de Tilia en même temps que son frère qui avait longtemps hésité à venir mais s'était décidé à la disparition de sa baguette.


« TILIA! » crièrent les deux garçons le grand-frère et John en même temps.

Tilia avait le regard qui se brouillait, elle avait mal mais elle fut remplit de bonheur en entendant ces voix.


« Pardon Tilia ! Pardon! Je ne voulais pas! Je ne voulais pas! » pleurait Suzo.

Tilia sourit et dit:


« J'ai dû faire un super sort! Tu sais Suzo le bonheur et l'affection dans le respect est la plus grande des magies ! Je voudrais que les autres le savent! »

Tilia eut un soubresaut de douleur avant de dire tout sourire :

« Je crois que je vais passer enfin en deuxième année! »

Tilia ferma les yeux et ému un grand politicien qui avait mené la campagne anti-terrien arriva et lui mit le dernier souffle de magie qu'il restait encore dans l'air dans le cœur et la jeune Tilia se transforma en un bel albatros.

Un albatros qui veille depuis sur un monde pas tout à fait parfait mais en paix qui se reconstruit peu à peu sur le respect du dernier souhait de Tilia :

« Tu sais Suzo le bonheur et l'affection dans le respect est la plus grande des magies ! Je voudrais que les autres le savent!»

Ce souhait, cette voix encore enfantine qui chante à présent dans le ciel un chant si doux qui baptisera du regard des écoles où chacun aura sa chance et avancera à son rythme avec la plus belle magie du monde si ce n'est le bonheur:

L'espoir d'un monde meilleur.


DE Lou Hopkins


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MessageSujet: Re: échange de petites histoires   Dim 24 Juil - 3:46




LE PETIT CHAT QUI PARLE


Il était une fois, dans un petite ville du monde d'Eythopia...

Une famille heureuse et paisible. Elle était composé d'un papa, d'une maman, et de deux enfants. Tous vivaient heureux et tous ensemble ils étaient bien !

Noémie avais 7 ans. Elle avait les cheveux cours Noémie, et toujours attaché en couette ! Ses cheveux étaient blonds et doux au touché. Elle avait les yeux violet la petite Noémie, Comme sa maman ! Ils étaient grands et pétillant de bonheur et de bonté ! Elle était gentille et mignonne la petite fille Noémie ! Toujours prête à aider les autres, même si elle doit se mettre en danger pour eux !

Mais, toute timide qu'elle était, elle n'arrivait pas à se lié avec les autres...Aussi, elle jouait toujours avec son petit frère !

Matéo, son petit frère, avait 5 ans. Il avait les cheveux bruns, et les yeux noisettes ! Comme son papa ! Son regard était habité par une certaine malice, et on aurait dit qu'il était toujours prêt pour faire une bétise ! Qu'il était mignon le petit Mateo, ce n'était jamais bien méchant bien sûr, mais il trouvait toujours ça très drôle !

Mateo aimait beaucoup sa grande soeur. Il n'allait pas à l'école à cet age la...Alors quand Noémie revenait, elle lui apprenait pleins de trucs rigolo ! Bien sûr, parfois c'était compliqué..Mais c'était amusant d'apprendre !

De l'autre côté de la ville, vivait un petit chat. Son histoire est beaucoup moins joyeuse que celle des deux enfants...Oui car ce petit chat, il savait parler !

Oui dans ce monde, la magie existait. Mais peu de gens en connaissait l'existence...Beaucoup d'animaux, refusaient de parler. Car ils avaient peur que les humains leur fasse du mal à cause de ce don magique. Alors ils faisaient comme s'ils n'avaient pas ce pouvoir. Il n'y avait que les enfants qui pouvaient les entendre, mais ils pavaient peur quand même... Mais le petit chat lui, il aimait bien parler ! Encore mieux, il aimait chanter !
Alors les siens, sa famille et ses amis, l'avaient chassé de chez eux. Ils avaient peur d'être en danger par sa faute...

Le petit chat était tout triste...Mais il chantait pour plus être triste ! Et ça allait mieux...Par ce uqe c'est bien de chanter quand on va mal !
Il s'était trouver un petit coin tranquille dans un parc, près de l'école de Noémie. Dans une boite à chaussure, il avait fait son lit. Il était finalement heureux de cette simple vie. Même s'il était un peu seul parfois...

Le petit chat s'était installé dans le parc, par ce qu'il aimait la compagnie des gens ! Il n'était pas spécialement peureux. De plus, les enfants n'avaient pas peur de lui quand il leur parlait ! Alors il était content...

Un jour, il revint de sa prommenade, et vit une petite fille, triste, en train de pleuré sur la balancoir. Attristé par son état, il alla la voir et se frotta à ses jambes pour lui faire savoir qu'il était là.
Cette petite fille n'était autre que Noémie.

Elle le prit dans ses bras. Content qu'elle l'ai remarqué, il ronronna dans ses bras. Mais voyant qu'elle pleurait toujours, il décida à lui demander ce qui n'allait pas.

« Et bien petite fille ? Qu'est-ce qui ne va pas ? »

Légèrement surprise, Noémie le regarda un instant. Etait-ce une peluche qui parle ? Un jouet mécanique ?

« Heu...Et bien... »

Il grimpa sur ses épaules, se frotta aux cheveux de la petite fille, et redécendit dans ses bras.

« Tu peux tout me dire petite fille ! Je suis ton ami maintenant ! »

Dit il afin de la rassuré. Elle sourit, et le carressa.

« Et bien...A l'école...Ils sont méchants avec moi...Ils veulent pas que je joue avec eux, et ils se moque de moi... »

Le petit chat frissonna.

« Pourquoi font ils ça ? Tu leur à fait quelque chose ? »

Noémie fit non de la tête.

« Je crois pas...non... »

Le petit chat sauta des bras de Noémie, et s'assit par terre.

« chante avec moi ! »

Dit il en la regardant. Elle le regarda un instant, se demandant s'il savait chanter, puis fit oui de la tête. Il commenca à chanter une jolie petite chanson.


« Miaw Miaw Miaw !
N'ai plus peur petite fille !
Je suis ton ami maintenant !
Miaw Miaw Miaw !
Ne pleure plus petite fille !
Chante avec moi !
Miaw Miaw Miaw !
Ne pense plus toute triste !
Regarde devant !
Miaw Miaw Miaw !
Y'a les étoiles et le soleil qui chantent avec nous!

Noémie rigola et tapa dans ses mains, elle aimait bien son nouvel ami ! Elle se leva et le prit dans ses bras.

« Dit petit chat...Ou est ta maison ? »

« Ma maison ? Mais on y est ! C'est le parc ma maison ! »

Noémie regarda partout, surprise.

« Mais...Tu n'a pas de chambre ? Ni de jouets ?»

Il fit non de la tête un peu triste. Noémie sourit et commença à marcher, le petit chat toujours dans ses bras.

« Alors tu va venir chez moi petit chat ! Tu va voir ! Moi j'ai pleins de jouets ! »

Le petit chat s'enfonça d'avantage dans le creux des bras croisé de la petite fille, et la regarda avec de grands yeux étonné et joyeux.

«C'est vrai ? Je peux ? »

Elle rigola un instant et le caressa.

« Oui ! J'ai un petit frère ! Tu va bien l'aimé ! Il fait toujours des bétises, mais il est gentil! Et papa et maman aussi ! »

Le petit chat sauta sur place.

« Youpie ! »

Ils arrivèrent à la maison, de Noémie. Elle posa le petit chat par terre et appela sa maman et son papa. Elle leur montra le petit chat, et leur demanda si ils pouvaient le garder. Elle leur dit qu'il savait chanter et parler, et qu'il était très gentil et que c' était son ami !

Mais bien sûr...Ses parents ne la cru pas.

« Allons Noémie...Tu est grande maintenant ! Tu sait bien que les animeaux ne parle pas ! »

Lui répondit son père, assis dans le fauteuil, lisant le journal, une tasse de thé à la mains.

« Mais...Mais si ! Même qu'il m'a chanter une chanson ! »

« Allons Noémie..Arrête de dire des bétises veux tu ? »

Renchérie sa mère, en tricotant un pull pour son fils.

« Mais je raconte pas des bétises ! »

« Noémie ! Ca suffit maintenant ! Et laisse donc ce petit chat dehors, il doit avoir une famille pas loin ! »

Fâcha son père en posant son journal sur ses genoux.

Noémie fit la moue, baissa la tête et ressortie dehors avec le petit chat. Elle lui expliqua le problème. Et le petit chat semblait si décut...Noémie pleura.

« Non non ne pleure pas petit fille ! Ce n'est pas grave ! »

Essaiya de dire le petit chat, en essayant d'être convaincant...Mais cela ne marcha pas. Elle pleurait, encore et encore...
Soudain un papillon vient se poser sur le nez du chaton. Noémie, arrêta de pleurer, intrigué par ce dernier.
Il agita ses ailes et dit d'une voix aigue et lointaine.

« Pourquoi pleure tu Noemie ? »

Elle resta comme ça, secouer par ses sanglots, pendant quelque instants .

« Vous savez mon prénom monsieur le papillon... ? »

« oui! Et je sais même que ta famille ne veux pas du petit chat...Je vais vous faire un cadeau magique...Mais il faudra en parler à personne ! C'est un secret ! »

Le petit chat et Noémie se regardèrent, puis ils se tournèrent vers lui et l'écoutèrent attentivement.

« Je vais vous donner la clef pour aller au château arc en ciel ! »

« Le château arc en ciel ? »

« oui ! C'est un château ou tout les enfants gentils et les animeaux gentil peuvent aller ! »

Noémie sourit et tapa dans ses mains .

« Youpie ! On va bien s'amuser ! »

Le petit chat sourit aussi et hocha la tête.

« Ce sera notre chateaux a nous ! Et Noémie tu sera la princesse ! »

Le papillon rigola et jeta une poussière blanche dans l'air, et une porte s'ouvrit.

« C'est la poudre du temps ! Elle méne au château ! Et elle vous rammenera ici quand vous voulez ! »

Il donna la poudre à Noémie, et s'envola. Noémie cria MERCI, et prit le petit chat dans ses bras et traversa la porte. Voilà ! Ils avaient trouver un endroit rien que pour eux !
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